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Une série Forum RTS avec Me Loïc Parein

Me Loïc Parein, spécialiste en droit pénal, a participé à une série Forum consacrée au rapport entre droit et littérature. Les livres font-ils la loi ? Depuis le mouvement #MeToo, de nombreuses autrices et auteurs ont pris la plume pour dénoncer des atteintes à l’intégrité sexuelle et les limites de leur traitement judiciaire. Ces livres […]

Me Loïc Parein, spécialiste en droit pénal, a participé à une série Forum consacrée au rapport entre droit et littérature.

Les livres font-ils la loi ? Depuis le mouvement #MeToo, de nombreuses autrices et auteurs ont pris la plume pour dénoncer des atteintes à l’intégrité sexuelle et les limites de leur traitement judiciaire.

Ces livres ont marqué l’opinion en France, allant parfois jusqu’à provoquer des modifications de loi. En Suisse, ils résonnent avec l’actualité et sont utilisés pour la formation des femmes et hommes de loi.

Consentement, féminicide, inceste, viol… l’émission de la RTS Forum propose une série d’entretiens qui montrent comment la littérature post-#MeToo traduit l’évolution des mentalités depuis 2017, tout en questionnant la justice.

Dans chaque épisode, l’autrice ou l’auteur raconte la réception de son livre par le public et son espoir de voir la société se transformer. Me Loïc Parein explique ensuite ce que l’ouvrage dit du fonctionnement des tribunaux et l’évolution du droit en matière d’intégrité sexuelle.

Retrouvez les interviews de Vanessa Springora, Philippe Besson, Sarah Jollien-Fardel, Karine Tuil et Hélène Devynck.

Ce projet s’inscrit dans le prolongement de la recherche conduit au sein du Laboratoire Droit & Littérature.

Série signée par Esther Coquoz et réalisée par Sylvain Michel et Yannis Bordas

Jingle: Sophie Daout

Adaptation web: Valentin Jordil

A regarder ici.

Le 9 décembre 2023 a été présentée, pour la première fois en Suisse, l’adaptation théâtrale du livre Le Consentement de Vanessa Springora en coproduction avec l’Octogone (Pully).

Ce spectacle a été proposé par l’association Du Droit À l’Art (Lausanne) dont Me Loïc Parein fait partie. Son but est d’organiser des événements artistiques permettant au public de s’intéresser à des questions juridiques de manière originale et, par-là, aux débats de société dont elles sont le reflet. Cette médiation a lieu par un bord de scène en présence de Vanessa Springora et de Me Loïc Parein, lequel a été animé par Esther Coquoz, journaliste et productrice responsable Forum à la RTS.

Cette production s’est faite en collaboration avec le Laboratoire Droit & Littérature financé par la Faculté de droit, des sciences criminelles et d’administration publique (FDCA) de l’Université de Lausanne. Il s’agit d’une plateforme collaborative fondée par Me Loïc Parein et Charlotte Dufour structurant un réseau composé de chercheurs et de membres de la société civile. Le laboratoire s’inscrit dans un projet de recherche interdisciplinaire et international intitulé « La puissance instituante de la littérature envers le droit – Les livres font-ils la loi ? ».

L’idée de cette pièce est salutaire : donner une nouvelle vie au livre choc de Vanessa Springora, Le Consentement, riposte artistique à l’entreprise de séduction et à l’emprise perverse infligées, à son adolescence, par l’écrivain prédateur Gabriel Matzneff.

Les mots fulgurants de l’écrivaine-éditrice ne peuvent que redoubler d’intensité sur une scène de théâtre, surtout quand ils sont investis par une comédienne de la trempe de Ludivine Sagnier accompagnée par Pierre . Ce spectacle parvient à émouvoir grâce à l’adaptation limpide du livre. Quête vaine de l’image paternelle, mirages de la célébrité, complicité des proches et de toute une époque, vampirisme glaçant de l’écrivain qui transforme sa proie en icône romanesque et en fait la prisonnière de ses fantasmes littéraires… tout y est, en condensé. Et puis il est impossible de rester insensible à la prestation à la fois sobre et touchante de Ludivine Sagnier, qui gravit avec fluidité et grâce les âges de son personnage, de la petite fille de six ans, jusqu’à la femme mûre résiliente. En apothéose, Ludivine/Vanessa, toute en émotion contenue, lâche les derniers mots victorieux de
sa reconstruction.

Mise en scène : Sébastien Davis

Musicien : Pierre Belleville

Que penser de la durée du viol comme critère de fixation de la peine ?

Me Loïc Parein, auteur d’une thèse de doctorat sur la fixation de la peine paru chez Helbing & Lichtenhahn et spécialiste de droit pénal, a répondu à cette question et à d’autres dans une interview parue auprès du média Watson (lire).

Au-dessous de la controverse relayée par les médias, Me Loïc Parein y voit la discussion historique sur l’attente que la peine du coupable corresponde à la souffrance de la victime.

Politiquement, le débat offre la possible conjugaison du désir progressiste de mieux protéger les femmes des violences sexuelles par la modification de la loi pénale et l’aspiration conservatrice de durcir toujours plus les peines.

Reste à savoir si cette conjugaison est souhaitable.

Avec le soutien de l’Ordre des avocats vaudois (OAV) a été organisée la 2ème édition du Festival du film judiciaire de Lausanne le 11 novembre 2023 au Cinéma Bellevaux.

A l’affiche : deux films, deux débats.

« Toi non plus tu n’as rien vu » (2023) qui offre un espace de discussion autour du sujet encore tabou du déni de grossesse et qui permet d’aborder le rôle des femmes dans la profession d’avocate, en particulier au sein des pénalistes.

Débat avec :

  • la réalisatrice Beatrice Pollet
  • le Dr. Oguz Omay, psychiatre en périnatalité (Les Toises)
  • Me Anny Kasser-Overney, associée au sein de l’Etude Dubai & Kasser Sàrl

« La Nuit du 12 » (2022) qui permettra d’aborder la question hautement actuelle des féminicides et notamment du rôle de la prévention et des investigations policières dans ce fléau sociétal.

Débat avec :

  • le Commissaire Nicolas Rizzetto, chef de la Section Judiciaire Centralisée
  • Mme Marion Rosa, cheffe du domaine violence domestique au BEFH du canton de Vaud (Etat de Vaud)
  • Mme Adèle Morerod, Doctorante FNS à l’Université de Lausanne, Section cinéma

Cette édition a été rendue possible grâce au soutien de L’Institut International des Droits de l’Enfant (IDE)

Le festival a été lancé en 2022 par Me Loïc Parein  et Me Alexia Tissières.

Le 30 septembre 2023, Me Loïc Parein est intervenu lors du Colloque de la Tribune psychanalytique à l’Université de Lausanne.

Dans la clinique, la psychanalyse évoque doctement le transfert négatif, idéalisant ou passionnel, la haine dans le (contre) transfert, la réaction thérapeutique négative, etc…peut-être aussi pour parler du transfert vengeur des analysants aussi bien que des désirs du psychanalyste de vengeance à leur endroit.

Lors des redoutables ruptures amoureuses envenimées par des rancunes interminables, il s’agit moins de se consoler de la perte de l’objet amoureux que de se venger d’une  humilation narcissique infligée par ce même objet. Ce n’est pas sans analogie avec le deuil pathologique dans la mélancolie, les auto-reproches masquant en réalité les reproches à l’égard de l’objet d’amour.

Dans notre culture sociale, plus l’infraction commise touche à une valeur particulièrement sensible, comme l’intégrité sexuelle des enfants, plus le trouble social apparaît important. Par le jeu de la culpabilité, la réaction sociale vise la désignation d’un individu en tant que cause de ce trouble. Il s’impose donc de le faire disparaître, même symboliquement, pour retrouver l’équilibre perdu.

Le processus de désignation victimaire est particulièrement ritualisé. La procédure pénale comporte plusieurs opérations techniques devant rendre légitime le sacrifice. A cela s’ajoute une infrastructure singulière, le tribunal, localisé dans des lieux particulièrement ornés dans lequel officient des acteurs disposant d’un monopole usant d’un vocabulaire d’initié Ce protocole participe au transfert de la colère. Le système pénal procède d’une logique sacrificielle.

Dans ce cadre, Me Loïc Parein a eu l’occasion d’évoquer la théorie du bouc émissaire de René Girard et ses troublantes similitudes avec la procédure pénale.

Avec Charlotte Dufour (Faculté des lettres), Me Loïc Parein a le plaisir d’annoncer la création du « Laboratoire Droit & Littérature » à l’Université de Lausanne.
 
Le lancement du laboratoire a été rendu possible grâce au soutien de la Faculté de droit, de sciences criminelles et d’administration publique à la suite d’un appel à projets visant à inciter à la recherche.
 
L’activité du laboratoire s’inscrit dans un projet interdisciplinaire et international intitulé « La puissance instituante de la littérature envers le droit – Les livres font-ils la loi ? ».
 
Cette plateforme collaborative structure un réseau de chercheuses et de chercheurs d’une part et de membres de la société civile venant notamment du journalisme, de l’enseignement, du théâtre ou de la littérature d’autre part.
 
Ainsi, sont reliés plusieurs disciplines, institutions  et pays (Suisse, France et Belgique).
 
Pour toute information complémentaire, je vous invite à consulter le site internet du laboratoire.

Le 14 mai 2023, l’assemblée générale du Forward Morges Association a élu Me Loïc Parein à la présidence du club de hockey sur glace.

Me Loïc Parein succède à M. Stéphane Pasche qui a présidé ce club évoluant en 1ère ligue pendant une dizaine d’années.

Me Loïc Parein retrouve ainsi son club de cœur où il a joué pendant 8 saisons tout en entraînant une équipe de juniors pendant quelques années.

Me Loïc Parein a également fait partie du comité entre 2014 et 2017.

Retrouvez l’article du journal La Côte consacré à cette élection ici.

Le 13 mai 2023, Me Loïc Parein s’est exprimé, dix ans après le passage à l’acte de Claude D., dans le journal 24heures aux côtés de Me Yaël Hayat.

Il a été question de l’internement à vie.

C’était également l’occasion de revenir sur la prétention de pouvoir prédire l’avenir lors d’expertise judiciaire.

Le 30 avril 2023, Me Loïc Parein participait au spectacle « Puccini c. Bizet » présenté au Festival Fécule à l’Université de Lausanne.

Ce spectacle a été conçu avec Shaheeza Lalani, Directrice exécutive du LL.M. International Business Law (FDCA) et et Veronika Nosova, qui suit actuellement cette formation, toutes deux cantatrices, en s’inspirant de l’ouvrage Entre opéra & droit.

Ce spectacle a été produit par l’association Du Droit à l’Art. qui  a pour but de soutenir toute activité favorisant les liens entre ces deux disciplines. Celles-ci étant de nature culturelle, un dialogue entre elles est rendu possible bien que tout semble les opposer. L’art constitue tout particulièrement une porte d’entrée pour saisir des questions d’ordre juridique et, plus largement, celles qui traversent notre société.

Cette année, l’association a trois grands projets :

    • l’exploration du rapport entre l’opéra et le droit dans le cadre du projet « Puccini c. Bizet »
    • la création d’une pièce de théâtre juridique en français dont la représentation est prévue le 9 juin à 18h à l’aula de l’IDHEAP
    • la production d’une pièce de théâtre grand public autour de la notion de consentement avec le soutien d’une salle de théâtre importante de la région lémanique

Le 16 avril 2023, Me Loïc Parein s’exprimait dans le Blick sur la révision en cours auprès des Chambres fédérales s’agissant du droit pénal protégeant l’intégrité sexuelle.

Il défend notamment l’idée que le droit est avant tout culturel. A cet égard, il faut tenir compte des principes essentiels développés à travers le temps, comme celui de l’individualisation des sanctions. Il en va de même de la liberté d’appréciation des juges en matière de fixation de la peine. Ces principes justifient de ne pas accroître davantage la répression, en particulier de l’infraction de viol, sous la pression d’une certaine opinion publique.

Retrouvez l’article ici.